#CĹ“urDeLaNature

Sauvons
le cœur
de la nature suisse

Notre objectif

Seuls 2% du territoire suisse sont réservés à la nature et bénéficient aujourd’hui d’une protection stricte contre les aménagements. Ces zones sont appelées « biotopes d’importance nationale ». Malheureusement, le monde politique pourrait désormais les sacrifier: le Conseil des États a décidé de manière précipitée de les rendre disponibles à la construction d'installations énergétiques. Le Conseil national doit absolument corriger cela!

Ambassadrices et ambassadeurs

Organisations de soutien

Arguments

Les biotopes d’importance nationale sont le cœur de la nature suisse. Ces marais, zones alluviales, sites de reproduction de batraciens et prairies sèches abritent un tiers des espèces menacées ; ils constituent le dernier refuge de nombreux animaux et plantes. En outre, ils nous aident à lutter contre les changements climatiques: ils nous protègent de la sécheresse et des inondations, stockent le CO2 et purifient même notre eau.

La transition énergétique réussira également si la protection des biotopes est maintenue. Les 98% restants du territoire suisse offrent suffisamment de place pour la production d’électricité sans que des habitats irremplaçables soient détruits à jamais.

Arguments & solutions

Solutions

Gaspiller moins d’énergie
Il est possible d’économiser un tiers de la consommation d’électricité en Suisse, et ce sans aucune perte de confort.

Miser sur l’énergie solaire
Le potentiel de courant solaire sur les toits, les façades, les autoroutes et les infrastructures existantes est plus important que la consommation actuelle d’électricité.

Développer l’énergie hydroélectrique de manière ciblée
Les cantons, les producteurs d’électricité et les associations de protection de l’environnement se sont accordés pour recommander l’examen approfondi de 15 projets hydroélectriques, sans pour autant affaiblir la protection de la nature. Voici une solution raisonnable et bénéficiant d’un large soutien, un compromis typiquement helvétique.

Bon Ă  savoir